LES PAROLES

"All the things she said" : TATU

All the things she said - All the things she said
Running through my head - Running through my head - Running through my head
All the things she said - All the things she said
Running through my head - Running through my head
All the things she said - This is not enough

I'm in serious shit, I feel totally lost
If I'm asking for help it's only because
Being with you has opened my eyes
Could I ever believe such a perfect surprise?
I keep asking myself, wondering how
I keep closing my eyes but I can't block you out
Wanna fly to a place where it's just you and me
Nobody else so we can be free (x2)

All the things she said - All the things she said
Running through my head - Running through my head - Running through my head
All the things she said - All the things she said
Running through my head - Running through my head - All the things she said
This is not enough - This is not enough
All the things she said - All the things she said

And I'm all mixed up, feeling cornered and rushed
They say it's my fault but I want her so much
Wanna fly her away where the sun and rain
Come in over my face, wash away all the shame
When they stop and stare - don't worry me
'Cause I'm feeling for her what she's feeling for me
I can try to pretend, I can try to forget
But it's driving me mad, going out of my head

All the things she said - All the things she said
Running through my head - Running through my head - Running through my head
All the things she said - All the things she said
Running through my head - Running through my head - All the things she said
This is not enough - This is not enough - All the things she said
All the things she said - All the things she said - All the things she said
All the things she said – She said - All the things she said - All the things she said

Mother looking at me
Tell me what do you see?
Yes, I've lost my mind
Daddy looking at me
Will I ever be free?
Have I crossed the line?

"Deux anglaises" : CLARIKA

Deux anglaises, dans la campagne anglaise
Deux prénoms, les pieds nus sur le gazon
Deux anglaises, avec des reflets blonds
Dans la campagne anglaise, se rappelaient des chansons
Deux anglaises, à l'éducation sévère, la vieille Angleterre
Deux anglaises, les soirs de pluie, riaient en anglais

Deux anglaises, dans la campagne anglaise
Se cachaient des regards trop indiscrets
Deux anglaises, avec une émotion
Dans cette nature anglaise, échappée des conventions
Deux anglaises, à la distinction sévère, la vieille Angleterre
Deux anglaises, les soirs de pluie, s'aimaient en anglais

Deux anglaises, dans la campagne anglaise
Loin d'ici, des fumées de la city
Deux anglaises, ont quitté leurs maris
De cette manière anglaise, d'aller vivre une autre vie
Deux anglaises, à la volonté sévère, la vieille Angleterre
Deux anglaises, un soir de pluie, filèrent a l'anglaise

"Entre elle et moi" : CATHERINE LARA/VERONIQUE SANSON

Entre elle et moi
Le temps n'existe pas
Sous les lignes et les mots
Doucement je me suis glissée dans sa peau

Entre elle et moi
C'est l'envers à l'endroit
Deux miroirs qui face à face
Nous envoient
Une image où le temps s'efface

C'est une histoire
Qui se passe
Au-delà de ce qu'on voit
Ce qu'on croit
D'elle ou moi
C'est une histoire
Qui se joue
Entre nous
Un regard
Qu'ensemble on pose
Sur la vie sur les choses

Entre elle et moi
Irrésistiblement
Est né un sentiment
Auquel je l'avoue je ne m'attendais pas

Entre elle et moi
Ne me demandez pas
D'Indiana ou Lélia
Laquelle des deux était elle ou était moi

C'est une histoire
Qui se passe
Au-delà de ce qu'on voit
Ce qu'on croit d'elle ou moi
C'est une histoire
Qui se fout
Des tabous
De tous les interdits
Une histoire
Qui donne envie
D'aller jusqu'au bout

Entre elle et moi
Il n'y a rien d'étrange
Rien qu'un éternel combat
Celui qui se livre entre le diable et l'ange

Contre elle et moi
Le temps ne jouera pas
Comme dans les contes ou les fables
Nos deux noms seront toujours inséparables

C'est une histoire
Qui se passe
Au-delà de ce qu'en voit
Ce qu'on croit d'elle ou moi
C'est une histoire
Qui se fout
Des tabous
De tous les interdits
Un voyage
Qui nous emmène
Au bout de la nuit

Pas de mots pour dire
Ou pour définir
Le sentiment qui existe entre elle et moi

Pas de faux pour fuir
Comment vous décrire
Le sentiment qui existe entre elle et moi

"J'm les filles" : LAURENT VIEL

J'm les filles à talons
Les filles aux cheveux longs
Longs jusqu'au d'ssus des fesses
Et qui jouent les princesses

J'm les filles qui s'déhanchent
Les filles qui se penchent
Sur la question essentielle
Pourquoi ne suis-je pas éternelle ?

J'm les filles en armure
Les filles qui sont dures
Avec un beau visage
Et froides comme une image

Les filles qui sentent bon
Celles qui donnent le frisson
Fines pour s'mettre sous la dent
Rondes pour prendre le temps

Mais qu'est-ce qu'il y a d'aussi bon
Qu'embrasser un garçon
Qui pourra me le dire ?
Oui qu'est-ce qu'il y a d'aussi bon
Qu'embrasser un garçon ?
Et ce ne sont pas les filles
Qui vont me contredire

J'm les filles qui s'oublient
Pour un non pour un oui
Toutes celles qui s'en balancent
Et dont on n'sait pas ce qu'elles pensent

j'm les filles du soleil
Celles qui sont infidèles
Les filles comme un coup de vent
Qui prennent tout en partant

Les filles qui tournent en rond
Les filles qui tournent pas en rond
Les filles au vague à l'âme
Toujours au bord des larmes

J'm les filles à la crème
Les filles qui nous aiment
Celles qui donnent sans compter
Et qui s'font tout piquer

Mais qu'est-ce qu'il y a d'aussi bon
Qu'embrasser un garçon
Qui pourra me le dire ?
Oui qu'est-ce qu'il y a d'aussi bon
Qu'embrasser un garçon ?
Et ce ne sont pas les filles
Qui vont me contredire

J'm les filles insolentes
Toutes les filles arrogantes
Celles qui nous font craquer
Quand on les voit pleurer

J'm les filles interdites
Avec qui faut faire vite
Celles qui ont un poignard
Caché sous leur plumard

J'm les filles à papa
Les filles qui n'en ont pas
Celles à qui tout sourit
Celles qui ont des soucis

Oui les filles c'est charmant
Subtil tendre et violent
Elles n'ont pas froid aux yeux
Et c'est vraiment délicieux

"L'amour au féminin" : CHRISSTINE

L’amour au féminin
Des rapports sans venin
C’est un peu s’aperçevoir
L’amour dans un miroir, un miroir

L’amour avec soi-même
C’est deux femmes qui s’aiment
Recouvert que de dentell’s
Ell’s sont tellement bell’s, tellement belles

C’est sur ce jeu de dames
Qu’l’échec est uniquement mâle
Car les rois sont des femmes
Entr’s ell’s, ell’s s’aiment avec tant d’âme
Pour plus joie, sans amalgram’

L’amour sans masculin
Un tremplin de calins
C’est leur choix, je le respecte
Même si c'est pas correct, je respecte !

Le plaisir prend des ail’s
L’ désir sembl’ immortel
L’amour à plusieurs chemin
Chacun à son destin, son destin

C’est sur ce jeu de dames
Qu’l’échec est uniquement mâle
Car les rois sont des femmes
Entr’s ell’s, ell’s s’aiment avec tant d’âme
Pour plus joie, sans amalgram’

"La différence" : LARA FABIAN

La différence
Celle qui dérange
Une préférence, un état d'âme
Une circonstance
Un corps à corps en désaccord
Avec les gens trop bien pensants,
Les mœurs d'abord
Leur peau ne s'étonnera jamais des différences
Elles se ressemblent
Se touchent
Comme ces deux hommes qui dansent

Sans jamais parler sans jamais crier
Ils s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Ils se font confiance
Si vous saviez
Comme ils se foutent de nos injures
Ils préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures

Ils parlent souvent des autres gens
Qui s'aiment si fort
Qui s'aiment comme on dit "normalement"
De cet enfant tellement absent
De ce mal du sang qui court
Et tue si librement
Leurs yeux ne s'éloigneront jamais par négligence
Ils se reconnaissent, s'apprivoisent
Comme ces deux femmes qui dansent

Sans jamais parler sans jamais crier
Elles s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Elles se font confiance
Si vous saviez
Comme elles se foutent de nos injures
Elles préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures

De Verlaine à Rimbaud quand on y pense
On tolère l'exceptionnelle différence

Sans jamais parler sans jamais crier
Ils s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Ils se font confiance
Si vous saviez
Comme ils se foutent de nos injures
Ils préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures

La différence
Quand on y pense
Mais qu’elle différence ?

"Maman a tort" : MYLENE FARMER

un, maman a tort
deux, c’est beau l’amour
trois, l’infirmière pleure
quatre, je l’aime
cinq, il est d’mon droit
six, de tout toucher
sept, j’m’arrête pas là
huit, j’m’amuse

un, quoiqu' maman dise
deux, elle m’oubliera
trois, les yeux mouillés
quatre, j’ai mal
cinq, je dis c’que j’veux
six, j’suis malheureuse
sept, j’pense pas souvent
huit, et vous ?

j’aime ce qu’on m’interdit
les plaisirs impolis
j’aime quand elle me sourit
j’aime l’infirmière maman

un, j’suis très sereine
deux, et j’ai bien fait
trois, de vous en parler
quatre, j’m’amuse
cinq, quoiqu' maman dise
six, elle était belle
sept, cette infirmiere
huit, je l’aime

un, l’infirmière chante
deux, ça m’fait des choses
trois, comme l’alouette
quatre, j’ai peur
cinq, c’est dur la vie
six, pour un sourire
sept, j’en pleure la nuit
huit, et vous ?

j’aime ce qu’on m’interdit
les plaisirs impolis
j’aime quand elle me sourit
j’aime l’infirmière maman

un, maman a tort
deux, c’est beau l’amour
trois, l’infirmière pleure
quatre, je l’aime
cinq, maman a tort
six, c’est beau l’amour
sept, à l’hopital
huit, j’ai mal

j’aime ce qu’on m’interdit
les plaisirs impolis
j’aime quand elle me sourit
j’aime l’infirmière maman

"Une femme avec une femme" : MECANO

Deux femmes qui se tiennent la main
ça n'a rien qui peut gêner la morale
Là où le doute s'intalle
C'est que ce geste se fasse sous la table

Quand elles sont seules, comme elles n'ont rien à perdre
Après les mains, la peau de tout le reste
Un amour qui est secret
Même nue, elles ne pourraient le cacher
Alors, sous les yeux des autres
Dans la rue, elles le déguisent en amitié
L'une des deux dit que c'est mal agir
Et l'autre dit qu'il vaut mieux laisser dire

Ce qu'ils en pensent ou disent ne pourrait rien y faire
Qui arrête les colombes en plein vol
A deux au ras du sol
Une femme avec une femme

Je ne veux pas les juger
Je ne veux pas jeter la première pierre
Et si, en poussant la porte
Je les trouve bouche-à-bouche dans le salon

Je n'aurais pas l'audace de tousser
Si ça m’dérange, je n'ai qu'à m'en aller

Avec mes pierres elles construiraient leur forteresse
Qui arrête les colombes en plein vol
A deux au ras du sol
Une femme avec une femme

L'une des deux dit que c'est mal agir
Et l'autre dit qu'il vaut mieux laisser dire

Ce qu'ils en pensent ou disent ne pourrait rien y faire
Qui arrête les colombes en plein vol
A deux au ras du sol
Une femme avec une femme

Qui arrête les colombes en plein vol
A deux au ras du sol
Une femme avec une femme

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